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| Vous serez sans doute étonné de constater que bon nombre de palmiers résistent aux températures négatives. Leur silhouette élancée, le graphisme des feuilles sont des critères esthétiques appréciés dans les jardins modernes, sans parler de la note exotique qu'ils apportent. Faites votre choix ! |

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Trachycarpus fortunei (syn. T. excelsus, Chamaerops excelsa) |
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Le palmier nain est quasiment le seul palmier européen. Son habitat se situe le long des côtes méditerranéennes et sur les pentes rocheuses marocaines de l'Atlas et du Rif. Il forme une touffe de plusieurs stipes jusqu'à 3 m de haut. Les feuilles palmées adoptent des teintes très variables allant du vert foncé à l'argenté pruiné. On le reconnaît aisément à la présence d'épines le long des pétioles (queue reliant la palme au tronc). |
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Il est surnommé le palmier bleu du Mexique du fait de la teinte remarquable gris-bleu de ses feuilles en éventail. Il possède un tronc vigoureux, de fort diamètre dès la base, pouvant atteindre 6 m. Sa croissance est lente. Lorsque les bases foliaires tombent, le stipe devient annelé. Après plusieurs décennies, de spectaculaires panicules dorées, de 4,50 m de long, surgissent de la couronne. Comme son nom l'indique, les pétioles sont armés d'épines, dirigées vers le bas. |
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Butia capitata
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Ce palmier d'Amérique du Sud est remarquable par ses longues palmes pennées vert-gris qui poussent à la verticale avant de décrire un arc de cercle vers le sol. C'est un palmier assez trapu atteignant 5-6 m de haut avec un tronc de 50 cm de diamètre. La base des pétioles est épineuse et enveloppées dans des fibres d'écorce. Sa floraison est remarquable, de grandes panicules de fleurs jaunes ou violacées parfumées sont suivies de fruits pulpeux de la taille d'une cerise, rouge orangé, utilisés pour la fabrication de gelées. Envergure : 6-7 m en 12 ans sur tronc de 50 cm de haut |
| Sans doute le plus résistant des palmiers à feuilles pennées, le Jubaea chilensis ou cocotier du Chili est botaniquement assez proche du Butia. Il forme un tronc gris, très large jusqu'à 1,20 m de diamètre rétréci en hauteur chez les vieux sujets. Sa couronne de feuilles rappelle beaucoup celle du Phoenix des Canaries, un peu plus sombre cependant. Les fruits comestibles sont semblables à de petites noix de coco. Sa croissance est malheureusement très lente d'où l'intérêt d'acheter de gros sujets. Plantez-le en plein soleil, en sol profond fertile et bien drainé. Sa résistance est de -12 à -15°C |
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| La zone méditerranéenne et le littoral aquitain offrent la possibilité d'implanter des palmiers d'un autre type tel que le Washingtonia filifera (plus rustique que W. robusta) aux feuilles palmées d'un beau vert clair. Malgré leur croissance très lente, les Sabal minor et palmetto mériteraient un plus grand intérêt du fait de leur résistance au froid proche de -15C. Ils apprécient la chaleur, les sols humifères et humides l'été, le plein soleil ou la mi-ombre. |
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Pour chaque palmier détaillé, la température indiquée désigne le seuil à partir duquel une partie du feuillage meurt sans que la vie de l'arbre en soit affectée. Pour augmenter leur chance de survie, il est recommandé de relever les palmes à l'approche de l'hiver afin de protéger le cœur, notamment chez les jeunes sujets. La résistance d'un palmier au froid est en effet fonction de son âge, -plus le palmier est âgé, meilleure est sa résistance-. Elle dépend aussi de la durée du froid, de l'humidité dans le sol : lors de la plantation, rajoutez une couche de 10 cm de graviers dans le fond de la fosse pour assurer un drainage efficace. La façon dont il a été acclimaté est importante notamment pour les palmiers importés d'Espagne ou d'Italie. L'exposition, l'état de santé, la fertilité du sol sont autant d'éléments à prendre en considération. |
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